viernes, 11 de octubre de 2013

EN LA BIBLIOTECA DE MÉXICO 19 de octubre 18:30

HOLA LES INVITAMOS A LA PROYECCIÓN EN LA BIBLIOTECA DE MÉXICO, AQUÍ ESTA EL CARTEL. ESPERAMOS VERLES POR ALLÁ. 19 de Octubre a las 18:30 hrs.







viernes, 12 de abril de 2013

Algo en francés sobre el documental

Les compartimos algo en francés que escribió

Anaïs Chatellier en el marco de Cinelatino en Toulouse

Etudiants de l’IEP et du Mirail – Du braquage au violon


du braquage au violon 1

Du braquage au violon : “La musique, une thérapie qui calme les fauves en furie”

Réalisé par Juan Guzmán, Du braquage au violon suit le quotidien de plusieurs détenus de cinq prisons près de Mexico. Sept détenus dont les journées sont rythmées par la musique qui leur permet, le temps d’une chanson, de s’évader et de retrouver la liberté qu’on leur a retirée.
L’expérience débute en 2009, lorsque Juan Guzmán est chargé de filmer un Festival de musique Interne dans les prisons. En voyant des détenus monter sur scène et commencer à jouer avec les musiciens, il décide de s’intéresser à la place qu’occupe la musique dans les prisons. De ce festival découle également le titre en espagnol du documentaire Música para después de un asalto, son premier long-métrage. Le réalisateur se remémore alors un de ses souvenirs: “un détenu était tranquillement en train de fumer un joint en regardant le concert et il m’a dit : c’est une musique à écouter après un hold-up”.

Quand la musique apaise les mœurs

“Là où est la musique, il n’y a pas de place pour le mal” a dit Miguel de Cervantès. Cette citation, si elle n’est plus contemporaine, résume bien l’ambiance de ce documentaire. En effet, malgré son sujet, Du braquage au violon est empreint d’une aura joyeuse et étonnante, en particulier lorsque les détenus parlent de leur passion. “La musique, c’est notre moyen de communiquer”, explique El Toño. Entre composition, entraînements, concerts et cours de solfège, la musique apparaît comme le fil conducteur de leur journée. Ballenita se définit lui-même comme un artiste de la prison : “J’ai appris à jouer de la musique d’un séjour à l’autre en prison parce qu’ici nous avons le temps”.
Du temps, ils en ont mais leur quotidien n’est pas toujours aussi joyeux. “Tu ne t’habitues jamais à la prison et quand tu arrives en taule, on te considère directement comme un monstre” regrette Ethel Flores de la prison pour femme. Alors comment survivre dans ce “cimetière de vivants” ? “Nous cherchons en permanence la liberté”, chantent les femmes dans le Blues de Santha Martha. « Car les musiques t’emmènent vers des lieux inexplorés, la musique, c’est comme une thérapie qui calme les fauves en furie”, selon Ballenita. Pour Toonz, le hip hop coule dans ses veines. Chacun trouve ainsi une place dans cette « petite ville miniature ».
On pourrait reprocher au documentaire de ne montrer qu’une jolie facette de la prison, comme si tout était facile, comme si la musique apaisait tous les esprits. Mais cette bonne humeur est contrastée par les paroles des chansons, véritables exutoires pour ces détenus à qui l’on donne très rarement la parole. Ainsi, dans leurs textes, ils n’hésitent pas à critiquer et expliquer leur quotidien. C’est en cela que le documentaire montre un aspect intéressant : le message passe à travers la musique. L’intention du réalisateur n’était pas de faire une critique des prisons du Mexique. Juan Guzmán précise : « Les détenus ne vivent pas dans ces conditions dans toutes les prisons du Mexique, ici il s’agit de prison de réinsertion ».
C’est d’ailleurs ce qui lui a permis de rentrer dans les prisons pour réaliser son documentaire. Car il ne faut pas oublier que la prison reste une institution contrôlée et derrière la caméra, un maton n’était jamais loin pour vérifier que l’entretien suivait bien la forme validée par la direction une quinzaine de jours avant. “Une fois, une jeune détenue de la prison pour femmes est sortie du plan annoncé, elle a commencé à raconter comment elles étaient traitées en tant que femmes, que tout était payant… un garde s’est mis directement devant la caméra”, se rappelle le réalisateur. Car tout se monnaie en prison, même l’entrée d’instruments de musique apportés par la famille. Et si les détenus paraissent toujours libres de circuler dans la prison, c’est également parce que le réalisateur n’a obtenu l’autorisation de filmer qu’à ces moments précis, sans pouvoir accéder aux cellules.

Quand une maison d’édition associative diffuse le documentaire

Si le film a déjà été diffusé à quelques occasions en France, c’est grâce au Collectif des métiers de l’édition, une maison d’édition associative créée il y a deux ans à Toulouse dans le but de diffuser des documentaires indépendants grâce à trois personnes qui portent chacune un projet qui lui tient à cœur. Anna Touati a choisi de développer la collection A l’ombre du maguey autour du Mexique et de l’Amérique latine. C’est en vivant là-bas qu’elle a rencontré Juan et qu’elle a souhaité diffuser son documentaire en France. Le réalisateur est alors arrivé il y a plusieurs mois pour écrire avec elle un livre qui sera vendu en librairie accompagné du DVD du documentaire.
« Le livre apporte un complément d’information et permet d’établir un accès au public français. Notre idée est de viser un public large. Sur les 128 pages, plusieurs sont dédiées au langage carcéral, aux espaces avec l’idée d’un intérieur et d’un extérieur, la question de la musique dans leur quotidien, des anecdotes de prisonniers », résume Anna Touati. Une œuvre avant tout visuelle puisqu’en plus d’être réalisateur, Juan Guzmán s’exerce également à la photo et au portrait.
Anaïs Chatellier

Un recuento de la estancia en Francia

Un recuento de la estancia en Francia

Como había comentado en el último post quedé de ir colgando lo que sucedía en Francia, no lo hice y me disculpo por ello, porque me enfoqué en otros aspectos que también atañen a la difusión del documental y la exposición de fotos y que principalmente fue la escritura de un libro que saldrá en los meses de septiembre-octubre de 2013 y que publicará el CMDE ésta es su página web: www.editionscmde.org 

Después de la disculpa hago un breve recuento de lo que aconteció en meses pasados.

Las presentaciones después del Centro Cultural Bellgarde y Canal Sud se vieron suspendidas hasta el mes de febrero que en Valencia se realizó con el cineforum el Atalante en el aula magna de la Facultad de Filología y Comunicación, espacio muy bueno para la proyección pero que por distintas circunstancias no salió como lo había pensado ya que no hubo una difusión adecuada por parte del cineforum y que no vale la pena escribir sobre ello.

Al regreso a Francia se proyecto en el bar Abracadabar en Paris con una participación nutrida y comentarios bastante favorables respecto al proyecto y a las fotografías, aquí tendremos que hacer un alto ya que fue una situación bastante divertida con la plana mayor del CMDE al realizar el vernissage ya que fuimos cargando pan, el contenido para llenar los panes, y todo por el metro de Paris y muy buena puesta en escena de ellos para realizar la proyección, mix de música que Célio realizó con música mexicana y buena elección por parte de él y algunas propuestas por Marvin que sirvieron para amenizar la soireé.

Después hubo una proyección en la librería asociativa Le Remoleur en Montreuil y se llevó a cabo un buen debate con las personas que asistieron a la proyección.

Cerramos la presentación de las fotos y del documental en el Festival Cinelatino à Toulouse en la sección Re-Voir y se proyecto en el cine Le Cratère.  

Mientrás que sirvan estas líneas para ir poniéndolos al día de lo acontecido y después colgaremos más post con fotos y links hacia las cosas antes descritas.

viernes, 7 de diciembre de 2012

ENTREVISTA EN CANALSUD

HOY COMPARTIMOS UNA ENTEVISTA QUE NOS REALIZARON EN LA RADIO CANAL SUD SOBRE EL DOCUMENTAL http://sonsenluttes.net/spip.php?article540 un saludo y seguiremos posteando lo que vaya sucediendo por estos lugares.

miércoles, 28 de noviembre de 2012

Video de la Presentación en el Centro Culturel Bellgarde

Después de la proyección les dejamos ésta breve intervención en el Centro Culterel Bellgarde, hubo muchas preguntas, el documental bien recibido, agradecemos a Anna por la traducción al CMDE, y claro que al Marvin que nos ha estado apoyando bastante con todo.

viernes, 23 de noviembre de 2012

viernes, 16 de noviembre de 2012

NOS VAMOS A PRESENTAR EL DOCUMENTAL

NOS VAMOS A PRESENTAR EL DOCUMENTAL A ALGUNAS PARTES DEL CONTINENTE EUROPEO
Queremos comunicarles que a partir del próximo jueves 22 de noviembre estaremos en algunos lugares del continente europeo presentando el documental, aquí les dejamos las dos primeras fechas en Toulouse en el marco del mes del film documental, saludos y ya estaremos colgando algunas crónicas y fotos de cada una de las presentaciones. Gracias

martes, 17 de julio de 2012

PROYECCIÓN DE DOCUMENTAL

¡Hola! Les invitamos a que asistan a la presentación del documental Música para después de un asalto que se llevará a cabo el día Miércoles 18 de julio de 2012 a las 19:30 hrs. en
La VIcTROLA
 
esquina CÓRDOBA y COAHUILA, colonia Roma,

Delegación Cuauhtémoc, México, D.F.  (cerca metro Hospital General)

Tel.: 55-64-05-03
ENTRADA GRATUITA
 
Esperamos verles ahí, saludos y abrazos fuertes. 

miércoles, 23 de mayo de 2012

El documental se mueve

Queremos informarles lo siguiente y esperemos que se proyecte en la Nueva Caledonia éste año.

Bonjour
Nous avons bien reçu le DVD  "Música para después de un asalto/Samuel Guzmán Cuevas, Juan Felipe Guzmán Cuevas. Je vous en remercie. Vous serez informé avant la fin du mois de juillet de la sélection du Festival..
Cordialement.

Hello

Anûû-rû âboro team has received the dvd : "Música para después de un asalto/Samuel Guzmán Cuevas, Juan Felipe Guzmán Cuevas. We thank you very much. We’ll inform you before the end of July about the festival selection.
Best regards

 Jean-François Corral
délégué général du festival ânûû-rû âboro
BP 581
98860 Koné
New-Caledonia
www.anuuruaboro.com
info@anuuruaboro.com

Proyección en el CERESOVA


El que oye de más y el descaro de ser  piedroso.

El encuentro fue en el centro escolar del CERESOVA “El Oro”, ante la escolta de esa prisión que daba vueltas y vueltas, la conversión a la izquierda simplemente no podían ejecutarla, repetición tras repetición, 18 pasos, 21 pasos para poder hacer 180 grados no podían realizar, hasta les mentaron la madre a los abanderados cuando solo hay uno, pero, la función del que mienta la madre es que debe de tener consideración por las progenitoras de los demás, entonces estructurar la frase en plural y así abarcar a los seis que conforman la escolta, todos eran abanderados, y respondieron con un chingue su madre los chimuelos, tres reincidentes y tres primodelincuentes discutían en cada vuelta con el sol de las cuatro de la tarde, el Orejas llevaba a cabo un monólogo de sus tres estancias en prisión  desde los 15 años seis meses a los treinta que en ese momento tenía y lo que espera de los nueve que le faltan por compurgar.

Artesano de cana, lenguaraz, se nota que tiene acceso a libros dentro de la prisión, y maneja un discurso formado por frases cortas, rápidas y convincentes de los que son adictos a la piedra o a la cocaína, los que he conocido dentro y fuera de los penales tienen la habilidad de convencer rápidamente a los que interpelan para comprar la siguiente dosis y no claudican en el intento de conseguir lo necesario para la fumada en el dormitorio después de la lista de las siete de la noche, ya que se han cerrado los cantones y todo se vuelve silencio y miradas campaneando el pasillo.

Las Charrascas.
Son heridas que los internos de los tutelares de menores se hacen con navajas de rasurar, desmadramos la navaja y ¡zaz! Dos, tres o cuatro tajadas en las muñecas, los hombros o entre la clavícula y el hombro nos damos, después para que se nos hinche la piel agarramos el chicharrón, la jerga con la que se limpia el suelo del cantón o una camiseta y después de hacer la fagina, de limpiar toda la marranada y la mierda de todos o de hacer el mostruo nos tallamos las heridas para que se nos infecte, día tras día después de hacer la limpieza nos tallamos la herida, entre más se vea hinchada y purulenta será mejor porque después de que te cicatrice te queda así, levantada. Yo solo me hice dos, hay chavos que se hacen tres o cuatro en cada brazo, o en el antebrazo depende del tutelar de donde vengas, ya cuando pasas a la grande te identifican con eso y es signo de respeto entre los otros corregendos y para los internos más grandes.  

De los dos años y medio que pasó en el tutelar de menores de San Fernando aprendió a tejer las llamadas corregendas y tapetes, pulseras con banderas de cualquier país, nombres, y saliendo se la llevo un rato por la dere vendía en la calle de Regina en el centro de la ciudad, trato de vender en la plaza de Coyoacán pero los mismos artesanos una vez lo encañonaron y le dijeron que no podía vender ahí, por eso se fue al centro y ahí lo iban a buscar para que enseñara como tejer.

La segunda ocasión que cayó a Cana llegó al Reclusorio Oriente sólo estuvo tres días, en chinga salí, no hubo mayor bronca, rápido, sin pedos.
Ya la tercera fue que caí al Reclusorio Norte, (RENO) conocí al Ballena, estábamos en el mismo dormitorio, en diferente cantón y ahora me trasladaron aquí,  siempre he sido rata, he sido muy descarado, me dejo crecer el cabello porque si lo trajera corto se ve mi cabeza como una piñata, toda llena de cicatrices, dejé de robarme las cosas cuando me dieron una madriza pero que no me creerías como salí vivo de ahí de ese dormitorio después de que todos los de un cantón me pusieron en mi madre, fue así:
Un día me robé cinco mesas, de esas que ponen en las estancias o en los patios a un lado de las cabañas los días de visita, nada más campaneé si no había nadie que me estuviera viendo y ¡órale! cinco mesas me jalé, sin bronca, con eso durante una semana y media estuve bien enfiestado, ya sabes fumándomela, se tardaron mucho en dar conmigo, pero fui al mismo dormitorio de los que eran los dueños de las mesas y ahí llegando a la tienda después de comprar unas piedras, llegaron los de ese cantón a quienes pertenecían y me preguntan tu eres el fulano de tal, de tal dormitorio, pues sí soy yo, pues te vamos a poner en tu madre porque nos chingaste unas mesas y seguro ya todo te lo fumaste,  que me meten a su cantón ¡ya estas! madrazos, me patearon, no quedaba otra más que acurrucarse y aguantar… me desnudaron, me dieron unos toques eléctricos, unos cinchazos, otros tantos azotes con cables de luz, todo mi cuerpo estaba entumecido, estuvo morado por tres semanas, me fracturaron unos dedos de la mano, el antebrazo, me metieron a un tambo, me dieron unos tablazos en las nalgas (me aplicaron el cuatro nalgas), después de toda la madriza que me acomodaron me dijeron, toma ponte esta ropa, lávate la sangre, deja tus cosas aquí y te vas a la verga. Después de la madriza que me dieron no supe cómo salí caminando de ahí, apenas llegué a mi cantón casi a rastras y me dormí en el camarote, pasaron la lista y no me desperté, pues por no estar en la lista me mandaron al apando durante quince días, han sido de los peores días de mi vida en la cana, madreado, sin visita, fracturado, morado, no podía moverme, parecía que me iba a morir. Después de eso no he vuelto a robar nada. Salí de esa y bueno ahora trabajo en otras cosas, engrapo gramos, limpio un poco de mota y también la pongo en dosis para un churro o dos, limpio el salón de aquí del centro escolar… se hacer cosas y se las doy a vender a otros para después que me caiga una moneda ya sea que la utilice para comprarme una piedra y pasar la noche, tranquilo en mi camarote, sin pedos.   

Siempre hasta la madre he cometido los delitos por los que he estado acá adentro, robo, homicidio e intento de homicidio…

Pasaron unos minutos más y antes de que terminara el documental le pregunté si le podría encargar unos tapetes y una corregenda, que a finales de mayo se las mandaba pagar con el papá del Tonz una de San juditas con los colores verde y blanco y otra solo tejido con los colores blanco y rojo, contesto, simón, no hay pedo, ya sabes, me va a servir para darme unas piedras por unas noches y pasarla tranquilo, aquí hay que ir día con día, no sabes si tendrás para mañana varo para darte un jale…

martes, 17 de abril de 2012

ENTREVISTA EN RADIO MEXIQUENSE

El día 10 de abril de 2012 se transmitió por la frecuencia de Radio Mexiquense la siguiente entrevista que fue producida por Andrés Mora, productor de Radio Mexiquense Amecameca, aquí el link de la entrevista para que la puedan descargar http://www.mediafire.com/?d36dx9bzdpquqw1
En próximos días la podrán escuchar en nuestra página web. www.mpd1a.com 
Gracias a "El Hakuna"

viernes, 30 de marzo de 2012

GANADOR DEL PREMIO DEL PÚBLICO

QUEREMOS AGRADECERLES E INFORMARLES QUE HEMOS GANADO EL PREMIO AL PÚBLICO EN EL VII FESTIVAL DE VIDEO DOCUMENTAL CONTRA EL SILENCIO TODAS LAS VOCES. GRACIAS Y SEGUIMOS ADELANTE.

domingo, 11 de marzo de 2012

PROYECCIÓN FESTIVAL CONTRA EL SILENCIO TODAS LAS VOCES



QUEREMOS INVITARLES A LA PROYECCIÓN DE MÚSICA PARA DESPUÉS DE UN ASALTO, QUE EN EL MARCO DEL VII FESTIVAL CONTRA EL SILENCIO TODAS LAS VOCES TENDRÁ LUGAR EN LA SALA JULIO BRACHO A LAS 16 HRS. EL DÍA 17 DE MARZO. ¡ ESPERAMOS CONTAR CON SU DISTINGUIDA PRESENCIA!  GRACIAS.

jueves, 23 de febrero de 2012

ENTREVISTA EN CANAL 11

HOLA A TODOS, TODAS LES DEJAMOS EL LINK DE LA ENTREVISTA http://www.youtube.com/watch?v=NOgny86SpMk&feature=youtu.be  QUE NOS HICIERON HACE UN PAR DE MESES EN UN PROGRAMA DEL CANAL ONCE QUE SE LLAMABA "LAS MAÑANAS EN EL ONCE" UN SALUDO. SIGAN ATENTOS QUE PRONTO LES DAREMOS LA PROGRAMACIÓN EN ALGUNAS SEDES DE LA UACM Y DEL FESTIVAL CONTRA EL SILENCIO TODAS LAS VOCES. SALUDOS Y ABRAZOS.

viernes, 18 de noviembre de 2011

OPINIONES SOBRE EL DOCUMENTAL


Con esta primera intervención que colgamos, comenzamos una nueva sección "Opiniones sobre MPD1A", se leyó en el marco de la presentación en la IBERO Puebla. 
16/11/2011


Música para después de un asalto


Cuando en las tardes me llega tu recuerdo
 hasta esta celda que me encuentro confinado
 y veo en las nubes tus cabellos perfumados
Oh si pudiera dejar este tiempo y dejar ese beso en tus labios…
(fragmento de bolero “Doble Prisionero”Leonides Flores Vargas).

¿Cómo vivir en un espacio donde te privan de la libertad? Negando que estás ahí. Por ello las canciones escuchadas en este  documental van en el sentido de “sobreviviré mientras la paso”.
Desde niña aprendes que la cárcel es el destino que te sucederá si te portas mal. Por eso una parte desoladora de este documental, es la denuncia constante en las voces de las y los presos de que el comportamiento no es determinante frente a otras circunstancias, como son: contar con un defensor profesional, acceder a un juicio legítimo, etc. Algunos llegarán porque se portaron mal y fueron excesivamente castigados por eso, algunas no supieron ni de qué las acusaban. La afirmación del músico Miguel Ángel es contundente: “No te castigan por el delito, te castigan por la pobreza”.
Privar de la libertad como elemento de prevención es un mecanismo ampliamente criticado, en tanto es conocido el dato de que en nuestro país sólo 2% de los delitos es sancionado. Por eso la amenaza de la cárcel que te infunden desde niña tiene muy poca eficacia en los adultos: frente a determinadas condiciones adversas confiarás en que la cárcel está muy lejos y apostarás que eso no te sucederá a ti. Pero le sucede a miles de personas todo el tiempo.
En el documental que se presenta hoy, apenas se nos informa la razón por la que las y los músicos están presos y conforme más los conoces y te identificas con ellos y ellas en su humanidad, sientes demasiada impotencia porque estén encerrados. Por desgracia, no podemos ser inocentes: los delitos son responsabilidad de quien los comete y hay que sancionarlos.  
En nuestro caso, por ejemplo, que combatimos la violencia hacia las mujeres, sabemos que la diferencia entre la vida digna y el daño o la muerte para muchas de ellas está en la separación de la mujer de su agresor y para hacer esto el sistema de justicia lo que ofrece es la cárcel, tanto para sancionar como para garantizar la reparación del daño. Y en esta búsqueda de justicia no podemos dejar de exigir que se proteja a las víctimas tal cual está establecido en la ley.
Pero al ver el documental no deja de surgirme la pregunta ¿Qué exactamente soluciona la prisión? ¿Por qué con tanta facilidad frente al fenómeno de la violencia generalizada la solución instalada en el sentido común de grandes mayorías de la sociedad mexicana es “encerrarlos  a todos la cárcel”?
Por momentos pareciera que la prisión sólo es una etapa más en unas vidas que ya de suyo eran miserables por las circunstancias de donde vienen los presos (drogadicción, pobreza, violencia) pero de otra parte impresiona que la música sea el camino que encontraron estos hombres y mujeres luchadores por no entregarse a la miseria y es admirable la entereza con la que luchan día a día por ello, como dice un rap rocanero “Aprender a levantarse de cada tropiezo, siempre tiene un precio”
¿Qué es el rocanero? La poesía que sale en diferentes ritmos blues, rock, bolero, salsa y rap, que nos dice que el dolor está presente, pero la libertad es la esperanza que te permite sobrevivir a él: “mirando a través de esa ventana tratando de encontrar felicidad”(rock rocanero). Aunque también se advierte el temor de todos a ser discriminado debido a que  “por llegar a la prisión se te considera un monstruo” (rap rocanero).
Agradezco a los realizadores de este documental por compartirlo con nosotras, por recordarnos que la música -siempre presente en nuestras vidas- es imprescindible. Pero también y no menos importante, porque nos obligó a voltear a ese espacio que con facilidad olvidamos y nos confrontó a reconocerlo en su realidad y tomar postura para no hacernos cómplice del olvido y la invisibilidad de las personas privadas de su libertad. Por lo pronto, frente a estos espacios de privación no sé me ocurre una alternativa, pero sí sé que para garantizar la justicia ese espacio debe permitir a su población la vida en condiciones dignas para que sólo se brinde el castigo al que se sentenció, ni un martirio más, ni un daño mayor. Gracias.

Mtra. Anahí Espíndola Pérez
Investigadora del Observatorio de Violencia Social y de Género
Instituto de Derechos Humanos Ignacio Ellacuría SJ.
Universidad Iberoamericana Puebla

sábado, 12 de noviembre de 2011

ENTRADA AL ORIENTE

¡Ahuevo!, ese es el Sur, aquí el patio -Oriente- ya no tiene lugar ni para caminar, estamos hasta la madre. 
Un preso en la proyección

Con toda nuestra solidaridad con Jonathan que esta en el hoyo como SEGREGADO

Un preso sañala la pantalla en donde se proyecta el documental, busca caras conocidas en el reclusorio dónde estuvo y al que ha sido trasladado, se tratan de acercar a la pantalla, dialogan entre ellos, tararean las canciones y si aparece algún conocido de los artistas de reclusorio gritan su nombre, le aplauden al Ballenita después de que canta la canción a su mujer que también esta confinada, ella cierra los ojos, contiene las lágrimas, somete el sentimiento después de años de no ver al que le canta "una canción que compuso hace muchos años para ella, su gran señora, su mujer"; asoman las lágrimas pero la obscuridad del auditorio disimula el desliz de debilidad ante los otros. Cuando Lenon canta "En la prisión" se mueven a ritmo de los guitarrazos y la voz aguardientosa del artista canero, se ríen de la letra y algunos se identifican cuando "piensa que me la fumo y que ando en el rock and roll". él viste un saco cuando va a tocarle a la visita, se personifica de trovador urbano, de trovador de cárcel lleva el pregón a las estancias y las carpas los días de visita y así lleva viviendo más de catorce años adentro, los espectadores sonríen, lo cabulean desde sus butacas, la identificación es plena con los versos de Pascacio cuando aparecen en fondo negro "Si te dan el atorón/ eres vulgar delincuente/es el trato que te dan/ aunque seas inocente/ paisiando aquí en la prisión/ perderás a los amigos/ perderás a la mujer" y comienza otra etapa del documental. Durante los 87 minutos del documental no hay mentadas de madre, silbidos, o que quieran quitar el documental porque no les gusta, el auditorio se va llenando después de iniciada la proyección se quedan los curiosos y los que desde el inicio están se van metiendo más y más en la narrativa del documental, hay una plena identificación con los personajes y la realidad en los reclusorios con los artistas que ahí se forman y con el que salió. Sí la música es la conciencia de esos lugares y cantan en cada momento y estado anímico, la cárcel es dura, culera por decir lo menos pero ahí están los artistas de reclusorio para hacerla más pasable, forma de interpretación, la vida misma es en ella otra con la música, los acordes de los confinados suenan duros, tensos, con la música es posible aventurarse para que los ojos no se queden pinchados en los hilos de alambre y el aliento perdure otro día más.  

jueves, 10 de noviembre de 2011

PRESENTACIÓN EN LA UNAM

PRESENTACIÓN EN LA UNAM

Hola a todxs. Les recomendamos que asistan a la presentación del documental que se llevará a cabo en la Facultad de Ciencias Políticas y Sociales de la UNAM el día 22 de noviembre. Esperamos verlos por allá, el documental estará precedido por otra proyección "La palabra del Agua" de Víctor Hugo Guzmán y Ulises Chávez ambos colaboradores de Música para... Allá nos vemos y les dejamos el cartel.

PRESENTACIÓN DEL DOCUMENTAL EN LA IBERO DE PUEBLA

Hola a todos nos es muy grato comentarles que el día 17 de noviembre de 2011a las 11 hrs. presentaremos el documental en la Universidad Iberoamericana de Puebla en el marco de la Cátedra de Derechos Humanos Ignacio Ellacuría, SJ.
Estaremos los realizadores y habrá debate al final de la proyección, si están por allá esperemos verlos y también si conocen a gente en la ciudad de los ángeles, coméntenles y que asistan, les dejamos el cartel.